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RESUME
Ce document, consacré aux phénomènes climatiques aujourd’hui constatés dont le
réchauffement de l’atmosphère terrestre apparaît comme l’origine, constitue une
synthèse aisément accessible par chacun, quel que soit le niveau de connaissances
générales.
Au-delà de l’hypothèse communément admise se référant à l’augmentation de la
teneur en gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane
(CH4) dont les conséquences connues et démontrées ne sauraient, pour l’heure, être
remises en cause, la présente étude développe une autre hypothèse basée sur l’albédo
terrestre et la teneur en eau de l’atmosphère.
Par conséquent, suivant la rapidité actuelle de la déforestation terrestre dont africaine
en particulier, cet opuscule met en évidence les redoutables effets qui sont
relativement immédiats par suite de l’évolution concomitante du rayonnement
infrarouge en surface du sol et dans l’atmosphère.
Cette étude est donc le fruit de l’alliance entre les connaissances de l’auteur dans
le domaine de l’énergie thermique et celle du pilote d’avions et surtout de planeurs dont
le vol, tout à fait similaire à celui des grands oiseaux voiliers, nécessite de bonnes
connaissances en matière de météorologie et d’aérologie.

L’énergie mécanique résultant d’un phénomène physique démontré par le physicien
français Léonard Sadi Carnot en 1824, démonstration que l’on ne saurait remettre en
cause, cette première est uniquement le fruit que d’une différence de température.
En termes plus clairs, plus des masses d’air à températures de plus en plus différentes et
au volume idem entreront en conflit, plus l’énergie mécanique induite par leur
variation de masse volumique (ou de densité...) sera importante.
Dans la mesure où cette énergie est dépensée durant un temps relativement court,
la puissance croit inversement proportionnellement au temps, ce qui conduit
directement vers des phénomènes destructeurs en surface du sol au sujet desquels
l’Humanité commence à sérieusement se préoccuper face aux conséquences de tous
ordres, lesquelles en l’état, ne feront que croître.
Suivant le type de civilisation adopté depuis environ deux siècles, sans prises de
mesures drastiques et immédiates, tout laisse désormais à penser qu’elle n’en est qu’au
début de ses déboires.

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